La défense de notre pays s’inscrit dans le temps long – pas moins d’une génération pour les systèmes humains et matériels complexes – alors que l’Etat doit effectuer ses choix essentiels sous la pression à la fois des contraintes budgétaires nouvelles et des besoins opérationnels urgents face auxquels il ne peut se trouver démuni.
L’industrie de défense, a de son côté, pour mission de fournir dans les délais impartis, et aux meilleures conditions économiques, les équipements, plates-formes et systèmes qui lui sont commandés par l’Etat.
Des deux côtés, il est donc fondamental de comprendre « l’autre », de nourrir avec lui un dialogue permanent et d’être capable d’anticiper les orientations qui seront prises. C’est tout l’intérêt des Universités d’été de la Défense, et particulièrement de cette 9ème UED, que de fournir le meilleur cadre pour un tel échange.
L’industrie de défense, dans son effort permanent d’adaptation, dispose de moyens propres pour assurer sa pérennité. En termes de marchés, alors que les commandes publiques en Europe sont sous forte contrainte, la conquête de nouveaux clients à l’export est cruciale.
Mais l’industriel de défense ne peut répondre seul à ce défi majeur. L’avenir des industries de souveraineté est lié au rôle joué par l’Etat. Ce rôle est essentiel pour maintenir une Base Industrielle et Technologique de Défense et, plus largement, de Souveraineté, solide et pérenne.
Il est crucial que l’Etat utilise tous les leviers dont il dispose. Il lui incombe notamment de veiller au maintien des compétences qu’il juge critiques, même si, bien sûr, les industriels eux-mêmes doivent prendre leurs propres responsabilités. Les technologies de rupture doivent en particulier être préservées et soutenues. Cette problématique est d’autant plus forte que nous sommes dans un cycle de production (post-développement) où le lancement de nouveaux programmes est devenu une denrée rare.
L’Etat peut et doit également accompagner la restructuration de filières. Plus globalement, il lui est nécessaire de bien intégrer, au plan national, la politique de défense et de sécurité dans une politique industrielle ambitieuse relayée au niveau européen.
A ce titre, les partenariats européens, à géométrie variable sur de nouveaux programmes, constituent la clé d’une approche où les interdépendances mutuellement consenties permettront à la France de conserver son rang dans le concert mondial, et à l’Europe de maintenir sa capacité d’action.
Enfin, l’Etat est également dans son rôle lorsqu’il soutient les grandes offres des industriels à l’export mais aussi celles des PME ou ETI. Ce soutien mérite d’être renforcé à la fois parce que, comme je l’indiquais, l’exportation devient décisive pour compenser les réductions budgétaires sur notre marché domestique, mais aussi parce que la compétition internationale est de plus en plus rude avec, certainement bientôt, l’apparition de nouveaux acteurs issus des pays émergents. La création de la « war room » participe de ce renforcement et de la structuration de l’effort de soutien public.
Ainsi, l’industrie comme l’Etat doivent faire face à un monde qui change de manière décisive, qui exige une forte capacité d’adaptation et des outils appropriés, appuyés sur une vision stratégique claire. J’appelle de mes vœux une politique industrielle qui concrétise les ambitions françaises et européennes et préserve nos capacités technologiques, c’est la clé de notre indépendance et de notre croissance.
Heureux de contribuer à ce dialogue, je souhaite à tous les participants de l’Université d’excellents échanges et remercie la DGA, qui célèbre son 50ème anniversaire, de nous accueillir dans ce cadre impressionnant qu’est le site de Bruz.
Louis GALLOIS, Président du Directoire d'EADS

La DGA qui nous accueille pour cette nouvelle édition de l’ Université d’Eté de la Défense est un atout pour la France et la construction de son avenir industriel.
Elle a en effet la compétence technique et la connaissance intime du tissu industriel national qui lui permet tout à la fois de maîtriser la conduite de programmes complexes et de faire les choix d’investissement technologique les plus pertinents.
Ceci est d’autant plus important que la Défense constitue l’un des budgets d’investissement de l’Etat les plus importants et, qu’à ce titre, son bon usage façonne non seulement les armes performantes de demain mais aussi une base industrielle forte et compétitive.
La Défense constitue aussi le seul cadre juridique qui, en matière d’achat public, permet encore le développement d’une politique industrielle délibérément nationale, en lien avec des choix de positionnement technologique pertinents. La plupart des domaines considérés étant duaux, cette politique crée dans la durée de longs cycles d’innovation des compétences qui permettent à la France de garder ou de créer des positions fortes à l’échelle mondiale.
Dans ce contexte, le domaine des technologies de l’information fait partie de ces domaines d’excellence de la France. Notre pays peut ainsi tirer parti de ses besoins exigeants de Défense pour stimuler les capacités industrielles correspondantes, capables de rayonner dans la maîtrise des systèmes complexes d’information sécurisés.
Le groupe Capgemini s’est ainsi résolument engagé dans la voie d’un partenariat avec le Ministère de la Défense. En répondant à ses besoins, voire en les anticipant, il contribue aussi à stimuler sa capacité d’innovation sur le territoire national, contribuant ainsi à faire de la France le berceau d’emplois de haute valeur ajoutée. C’est ainsi que notre groupe, à vocation mondiale, garde en France son centre de gravité d’innovation.
Luc-François SALVADOR, Membre du Comité Exécutif de Capgemini en charge des questions de Défense
Je me réjouis que cette neuvième Université d’été de la Défense ait pour thème central la relation Etat-Industrie. Le secteur de l’armement qui est au cœur de la question de la souveraineté constitue de fait un secteur emblématique de cette relation Etat-Industrie. En effet tous les systèmes d’arme majeurs sont d’abord conçus par les industriels pour répondre aux besoins exprimés par leurs forces armées.
Il en est ainsi du Rafale, engagé depuis son entrée dans les forces sur de nombreux théâtres d’opération de l’Afghanistan à la Libye, qui démontre toute la pertinence du choix de la polyvalence effectué lors de son lancement. Le contrat forfaitaire par tranche successives qui a encadré le programme Rafale fut géré par l’Etat et les industriels de telle sorte qu’au final ce programme n'a connu ni dépassement de coûts, ni dérives calendaires pour des raisons techniques et ce malgré les dix ans de retard accumulés pour des raisons budgétaires. Il remplit aujourd’hui l’ensemble des missions afférentes à l’arme aérienne avec une efficacité, une flexibilité et une disponibilité qui répondent aux attentes des utilisateurs.
L’ambition à l’indépendance, la politique d’équipement et les moyens consentis par la Nation, vont conditionner dans la durée les évolutions de cette relation et auront un impact direct sur les produits qui in fine seront livrés aux armées.
Avec la grave crise des finances publiques que la France traverse, il faut craindre qu’en 2012 la défense et son industrie soient une fois de plus considérées comme des variables d’ajustement de la dépense publique.
Or si la France a su construire en 60 ans une industrie de l’armement technologiquement innovante, compétitive et exportatrice, concentrant un emploi national à forte valeur ajoutée, c’est grâce à la continuité de l’effort financier consenti par la Nation. Le défi qui attend collectivement l’Etat et les industriels dans les années qui viennent est le suivant : comment dans ce contexte de pénurie budgétaire assurer aux forces armées la pérennité leur indépendance technologique et aux industriels le développement de leurs compétences.
Pour relever ce défi il est plus urgent que jamais :
- D’investir dans la préparation du futur. Aujourd’hui l’industrie de défense vit encore sur les grands programmes lancés dans les années 90-95. La baisse drastique des budgets de R&T fait craindre un décrochage général. Il est donc indispensable qu’une politique de soutien des compétences technologiques clefs soit mise en place par l’Etat afin que les industriels puissent répondre dans le long terme aux besoins futurs des armées.
Cette politique doit consister à définir les pôles technologiques français où notre industrie dispose d’un savoir faire incontestable en Europe et d’y investir en priorité les ressources disponibles.
Ainsi, c’est parce qu’un effort a été consenti dans la durée que la France maîtrise les compétences technologiques de l’aéronautique de combat et que ses industriels peuvent encore répondre efficacement à moindre coûts et dans des délais extrêmement courts aux retours d’expérience des forces.
- De renforcer la relation entre les Etats‑majors, la DGA et les industriels lors du lancement de nouveaux programmes. Cette relation devrait permettre de spécifier le produit au plus près des besoins opérationnels de l'utilisateur en évitant tant les sur-spécifications que la surenchère technologique source de surcoûts et de retards. De nouveaux outils le permettent désormais.
- De concentrer les moyens financiers sur les industriels compétents plutôt que d'essayer de maintenir des pôles technologiques concurrents, notamment dans le domaine des drones. Cette politique a trop longtemps été source de dérives financières et surtout calendaires au détriment des forces. L’initiative franco-britannique avec le TELEMOS constitue à ce titre une réelle opportunité pour BAE Systems et Dassault Aviation de coopérer ensemble sur la base d’un projet concret indispensable aux forces.
- De mettre en œuvre des PPP pragmatiques qui répondent au mieux aux besoins des forces armées en optimisant les ressources et les moyens disponibles tant dans l’Etat que chez les industriels.
- Enfin de prendre en compte ab initio dans la définition des matériels les contraintes liées à l'export.
La relation Etat Industrie doit dans cette période difficile qui s’annonce se montrer exemplaire en termes de transparence, de coordination, de confiance pour relever les nombreux défis qui nous attendent. Je formule le souhait que les débats de cette neuvième université d’été soient de nature à consolider encore cette relation au service des armées françaises.
Charles Edelstenne
L’ONERA a pour mission de préparer l’avenir à long, moyen et même court terme au profit de l’industrie, de la DGA et des opérationnels du ministère de la Défense. Il joue de ce fait un rôle prépondérant d’anticipation des besoins futurs. D’où sa forte présence dans les grandes fonctions qui structurent l’effort de défense du pays, telles qu’elles sont présentées dans le Livre Blanc Défense et Sécurité et reprises dans le projet de loi relatif à la programmation militaire 2009 à 2014.
Ainsi, dans le domaine de la protection, l’Onera a commencé à travailler, il y a 16 ans déjà, sur ce qui est devenu l’unique système de surveillance spatiale européen : le système radar GRAVES, qu’il a conçu et réalisé à 100 %. Cet outil de souveraineté a répertorié et suit plus de 2 000 objets en orbite au dessus de l’hexagone. Parmi eux : plusieurs dizaines de satellites, jugés sensibles dont les nations qui les opèrent ne publient pas d’informations. Fort de cette expérience, l’Onera est en position de jouer un rôle de premier plan dans la mise en œuvre d’une veille spatiale à l’échelle de l’Europe.
Par ailleurs, grâce à ses études antérieures, l’ONERA devrait être un acteur privilégié auprès de la DGA et de l’industrie pour le futur système d’alerte avancée à composantes spatiale et radar à longue portée (post Nostradamus) dans un contexte de défense antimissile dont il connaît tous les éléments (menace, alerte et poursuite, BMC3, interception et retombée).
L’Onera est également une source de progrès permanent auprès de l’industrie en matière de dissuasion, océanique qu’aéroportée. Ainsi, au delà des technologies de l’ASMP/ASMPA dont il accompagne les évolutions, résolument tourné vers l’avenir, il fait émerger celles des futures générations de vecteurs de frappes stratégiques hypersoniques.
Quant à la connaissance et l’anticipation, ces fonctions sont au cœur de l’activité de plusieurs de ses départements de recherche, qui jouent le rôle de maturateur de technologies nouvelles à risque dans le domaine du renseignement aérospatial avec notamment la haute résolution radar et optique, dont l’hyperspectral et l’imagerie active associés aux méthodes de fusion de données, de traitement d’image… pour donner du sens aux informations. Les images des prototypes de senseurs développés par l’office sont des atouts majeurs pour les futurs moyens opérationnels sur avions d’armes, UCAV, drones, missiles et satellites.
Enfin, l’Onera innove en continu pour renforcer les capacités d’intervention des forces armées. Ses travaux sur les signatures des aéronefs, leur propulsion, leur guidage-pilotage (missiles), leur autonomie (drones), leur éco-conception au profit de l’environnement… complètent l’ensemble de ses recherches pour en faire un acteur incontournable de défense nationale de demain.
L'actualité internationale des derniers mois a conduit la France à déployer de plus en plus de moyens - hommes et matériels - en dehors du territoire national, seule ou au sein d'une coalition. Aux côtés des forces militaires, les industriels doivent assurer un soutien optimal des matériels et systèmes utilisés en OPEX et faire preuve, sur ce sujet, d'une réactivité exemplaire.
La LPM actuelle est axée sur la production des matériels de Défense. Pour ne pas compromettre la capacité à concevoir les équipements du futur, pour soutenir et faire évoluer ceux d'aujourd'hui, il est indispensable de maintenir et développer les compétences technologiques nécessaires au sein des industries françaises de Défense. Ceci passe par un niveau approprié de crédits d'études amont, faute duquel la France risquerait de perdre son autonomie d'approvisionnement et d'en subir les conséquences dans sa capacité à agir.
L'adaptation de l'outil industriel est une préoccupation constante. Safran l'a démontré en reconfigurant de manière exemplaire l'usine de Fougères pour lui permettre, à partir d'une usine d'électronique spécialisée dans la téléphonie mobile, de produire et d'assembler les équipements du FELIN ainsi que des composants critiques d'avionique civile et militaire.
Jean-Paul Herteman
Les développements futurs de notre industrie sont assujettis à trois impératifs au moins :
Le premier concerne le financement de la recherche. Il importe de ne plus diminuer le niveau des PEA, déjà inférieur de 30% par rapport aux besoins. L’Union Européenne peut participer à cet effort. Elle subventionne déjà la recherche de sûreté à hauteur de 3,5 G€. Techniquement, rien ne lui interdit de contribuer à des programmes de R&D menés par l’Agence Européenne de Défense. Il devient urgent que l’Union accomplisse ce pas politique.
Le deuxième impératif consiste à exporter. De ce point de vue la tendance géopolitique est favorable au naval de défense. La compétition pour l’accès aux ressources et la hausse structurelle du prix de l’énergie favorisent l’intérêt pour la valorisation des océans et font croître les enjeux de leur maîtrise. Par ailleurs les Etats-Unis n’exportent pas dans le naval de défense. Ces éléments font que DCNS n’a jamais déposé autant d’offres qu’en ce moment et a réalisé en 2010 la moitié des exportations de défense françaises.
Enfin le troisième impératif consiste à innover et accepter de prendre des risques, par exemple en investissant autrement dans nos produits. C’est ce qu’a réalisé DCNS avec le lancement sur fonds propres du patrouilleur L’Adroit. Il nous faut aussi investir en amont dans des marchés proches de nos métiers. A cet égard DCNS développe des projets dans les Energies Marines Renouvelables et un concept nommé Flexblue d’unité nucléaire immergée.
Ces trois défis seront relevés grâce au soutien de la DGA. Je me réjouis donc qu'elle reçoive la 9ème édition des Universités d'Eté de la défense, qui intervient à une période charnière pour la définition de nos futures ambitions.
Reconnaissant l’incapacité de financer sur une base purement nationale l’intégralité des technologies de défense et de souveraineté qui sont désormais nécessaires à leur sécurité, la France et le Royaume-Uni ont opéré un rapprochement stratégique sans précédent à l’occasion du Sommet de Londres de novembre dernier.
Dans la déclaration finale de ce Sommet, les deux pays ont reconnu le caractère souverain de leurs filières missiles en appelant à renforcer ce secteur au moyen d’un plan stratégique à dix ans. L’objectif est de mettre en place autour d’un maître d’œuvre européen unique une interdépendance industrielle et technologique permettant de réaliser des économies pouvant aller jusqu’à 30 %. Il est également précisé que la coopération dans ce secteur industriel servira de test pour les autres secteurs industriels de la défense.
MBDA mène depuis sa création, il y a dix ans, une intégration toujours plus étroite de sa structure industrielle et de ses centres d’excellence. Avec 70 % de part de marché en Europe, MBDA a incontestablement la responsabilité de pérenniser la filière missiles.
Mais le partage de l’effort technologique entre Paris et Londres implique qu’on sache passer d’une logique de coopération centrée sur les programmes à une logique centrée sur les filières technologiques, les deux capitales se garantissant mutuellement l’accès à long terme aux technologies. Ce n’est qu’en mutualisant la politique industrielle qu’on arrivera à de vraies spécialisations des capacités industrielles de chaque pays et donc aux véritables économies. Des économies qui permettront de préserver la compétitivité de la filière tout entière et donc de maintenir un haut niveau d’exportation garantissant en retour l’équipement de nos forces au meilleur coût.
Les UED 2011 sont placées sous le signe des urgences opérations. Nous pensons que ce modèle, développé entre deux pays qui partagent de nombreux intérêts stratégiques permettra de renforcer notre capacité à développer, approvisionner et faire évoluer les armes qui feront la différence sur les théâtres d’opérations..
Antoine Bouvier, Président-Directeur Général de MBDA
Le CEA participe à la défense nationale avec des contributions majeures à la dissuasion nucléaire, à la sécurité globale et depuis 2010, aux études sur les effets des armes conventionnelles. Pour l’ensemble de ses réalisations, le CEA s’appuie sur des partenariats stratégiques avec de grandes entreprises industrielles et un ensemble de PME.
En appui aux engagements internationaux de la France, le CEA a développé des coopérations de R&D dans la simulation, la surveillance des traités et les grands instruments de recherche. Dans un monde en profonde mutation, il poursuit un effort d’innovation en matière de lutte contre la prolifération et le terrorisme et apporte son expertise en matière d’exportation de technologies sensibles.
C’est avec beaucoup d’intérêt que je vais participer à cette neuvième édition de l’Université d’été de la Défense, lieu de rencontre et de partage privilégié entre les décideurs et les acteurs de la politique de défense de notre pays.
Les échanges que nous aurons seront d’autant plus importants que ces rencontres interviennent à la veille d’échéances majeures pour notre pays.
A n’en pas douter cette période va être l’occasion de débats nourris liés aux contraintes budgétaires imposées par la conjoncture internationale, la crise économique mondiale et la croissance faible en France, alors qu’au même moment nos forces sont engagées sur de nombreux théâtres.
Ce contexte rend pertinent, singulièrement aux yeux d’un industriel, le thème choisi cette année : celui des relations Etat-Industrie.
A travers ces réflexions sur la politique industrielle, les domaines technologiques et les modalités de conduites de nos affaires, c’est l’avenir de l’ensemble de l’industrie de défense française qui est en jeu.
Le groupe Thales, afin d’assurer sa croissance durable, s’est doté d’un plan stratégique reposant sur trois piliers : développer notre implantation à l’international, développer notre offre de produits de systèmes et améliorer notre performance. Cette dynamique renforce nos atouts : la dualité de nos activités civiles et militaires, notre maîtrise des technologies les plus avancées, nos marchés internationaux, le tout renforcé par l’engagement de nos équipes.
Le choix du site de Rennes et de Bruz pour la tenue cette université est une belle opportunité de saluer l’excellence de nos activités liées à la détection électromagnétique et optronique, aux télécommunications et aux réseaux, au traitement de l’information et à la sécurité des systèmes d’information, domaines où Thales est fier d’apporter son savoir faire, et de partager avec la DGA, un très haut niveau d’expertise.
Luc Vigneron
Depuis qu’en avril dernier le Groupe SNPE a cédé au Groupe Safran sa filiale SME, qui couvrait la plupart des Matériaux Energétiques de Défense (MED), le secteur de défense est désormais uniquement représenté par sa filiale Eurenco. Cette entreprise recouvre deux domaines : d’une part les chargements propulsifs pour armes à tube, d’autre part les explosifs. Les sites industriels sont répartis non seulement en France, l’implantation principale étant Sorgues (Vaucluse), mais encore en Belgique, en Suède et en Finlande. Ainsi Eurenco est-elle une firme européenne, qui pourvoit aux besoins de nombreux pays du continent, en particulier des pays d’implantation de l’entreprise, mais aussi de la Grande-Bretagne, de l’Allemagne, de la Suisse... Le site de Sorgues est en phase de restructuration et de modernisation pour s’adapter aux besoins des nations clientes, en particulier pour la fabrication de l’hexogène.
Les chargements propulsifs pour armes à tube conçus et réalisés par Eurenco sont notamment les charges modulaires des canons de 155 mm Caesar, les éléments des munitions de 120 mm du char Leclerc, les poudres pour toutes munitions de petit et moyen calibre.
S’agissant des explosifs, Eurenco fabrique des matériels aussi divers que les explosifs granulaires pour les munitions françaises, le chargement muratisé en explosif composite pour l'obus RH40 de Rheinmetall (canon automoteur PZH 2000 conçu par la firme allemande Krauss Maffei) ainsi que pour les mortiers de 81 mm et de 120 mm de Rheinmetall. Enfin Eurenco conçoit les têtes militaires muratisées des missiles tactiques de MBDA ainsi que celles des torpilles de DCNS.
C’est avec une certaine fierté que nous sommes partenaire pour la première fois des Universités de la Défense et participons ainsi à la 9e édition.
Vizada est le premier prestataire indépendant de services de mobilité mondiale par satellite et principal fournisseur des forcées armées des principaux pays de l’OTAN, pour les systèmes de Communication Mobile par Satellite (MSS), sur Terre, en Mer ou dans les Air.
Vizada, née de la fusion de Telenor Satellite Services (TSS) et de France Telecom Mobile Satellite Communications (FTMSC), offre des services de connectivité fixe et mobile assurés par de multiples opérateurs de réseaux satellitaires, à travers un réseau de 400 agents partenaires. Ces services sont intégrés aux Vizada SolutionsTM, conçues pour ajouter une valeur commerciale à la connectivité de base et fournies par le réseau mondial de téléports Vizada : six stations de base terrestres ultramodernes stratégiquement positionnées dans le monde. Vizada coopère avec le plus large panel d’opérateurs de réseaux de l’industrie, comme Inmarsat, Iridium, Thuraya, Eutelsat, Intelsat, Loral, New Skies et SES Americom. Les 200.000 utilisateurs de Vizada bénéficient de l’accès à ces services de communications par satellite, où qu’ils soient dans le monde. Ces utilisateurs sont des navires de la marine marchande, des organismes d’intervention d’urgence, des entités gouvernementales et militaires, des médias, des prestataires de services de télécommunications et Internet, ainsi que des avions d’affaires, militaires et commerciaux.
Le secteur gouvernemental est un des axes majeurs et stratégiques pour l’entreprise. Depuis de nombreuses années, Vizada a développé une compétence et une expertise uniques, bâties autour des communications, mobiles et fixes, par satellite, afin d’offrir à nos clients une interopérabilité avec les autres réseaux, ainsi qu’un haut niveau de sécurité, de technicité et de fiabilité. Notre large gamme de solutions inclut des téléphones satellites portables, des terminaux IP haut débit, ainsi que des services de routage sécurisé jusqu’aux états-majors.
Pour accroître la sécurisation des communications, nos services sont compatibles avec tout système de cryptage en fonction des besoins des forcées armées et le réseau Vizada est protégé par un système extrêmement avancé de pare-feu. Un niveau de sécurité supplémentaire est atteint grâce à la gestion des classes d’adresses IP et à un routage spécifique. Nous pouvons également créer un sous-réseau virtuel et réaliser ainsi une interconnexion réseau sécurisée de bout en bout.
L’interopérabilité des réseaux de communication est notre souci quotidien. Nos services sécurisés s’insèrent parfaitement au sein des autres réseaux de la Défense et permettent aux forces armées de communiquer entre elles et d’avoir accès à l’ensemble des informations quelque l’endroit où ils se trouvent dans le monde.
Conscient de l’effort budgétaire que doivent consentir aujourd’hui les armées, Vizada a développé des outils d’optimisation permettant de réduire les couts engendrés par l’utilisation de la capacité spatiale.
Que ce soit sur des zones de conflit ou pour des actions humanitaires ou de maintien de la paix, et quel que soit l’endroit sur la terre, les besoins en débit IP se font aujourd’hui de plus en plus importants. La diversité des services et des solutions que nous proposons aux armées permet de répondre à ces besoins avec un très haut niveau de fiabilité.
Vizada a bien compris les enjeux stratégiques des armées aujourd’hui et la forte prédominance des moyens de communication dans les conflits et plus particulièrement par les liaisons satellites. Des liens fiables sécurisés et haut débit, quels que soient les conditions et les lieux d’utilisation, sont essentiels pour du renseignement ou de la surveillance.
Patrick Gibassier, Directeur Commercial - Gouvernement & ONG
S’inscrire à l’Université d’été de la Défense Nationale est pour INEO un temps d’ouverture extrêmement constructif.
De nombreux acteurs significatifs du monde politique, militaire et industriel sont là pour échanger leurs compréhensions et se poser ensemble des questions. Les enjeux de ces réflexions sont considérables, puisqu’il s’agit d’anticiper des stratégies de défense face aux mutations de notre environnement et aux nouvelles menaces qui impactent les états.
C’est un moment riche d’intelligence collective auquel, en tant que Président Directeur Général d’INEO, j’apprécie tout particulièrement de participer. Notre entreprise, qui vient d’avoir 10 ans en 2011, a manifesté une volonté constante durant ces années, de développer des savoir-faire et des avancées techniques spécifiquement destinés aux activités de défense.
L’anticipation de l’évolution des besoins de nos clients est au cœur de nos réflexions et de nos actions. L’innovation sous toutes ses formes est une posture qui nous situe aujourd’hui parmi les entreprises qui comptent dans le secteur de la Défense et de la Sécurité.
Je citerai pour exemples les récents succès significatifs concernant les communications (protocole IP) des bases de défense et du système de vidéo- protection de la Ville de Paris.
Je rappellerai aussi que nous avons une compétence reconnue en matière de SIC, ainsi qu’une grande expertise en équipements, notamment les équipements d’écoute de guerre électronique.
Nos capacités sont aujourd’hui très diversifiées, en ce qui concerne les réseaux de communication, les systèmes de renseignements, ainsi que les activités liées à l’exploitation des outils de notre Défense, comme le maintien en conditions opérationnelles des aéronefs de l’Armée de l’Air ou l’externalisation de certaines activités, telles que l’approvisionnement des rechanges.
Notre Pôle Systèmes et Communications, qui s’adresse spécifiquement à la Défense et à l’Aéronautique, se positionne en partenaire auprès des grands maîtres d’œuvres industriels, ou, directement, en maître d’œuvre industriel de systèmes spécifiques, avec le souci constant du respect de nos clients et du meilleur équilibre de nos partenariats.
INEO développe au global des activités en France et à l’export dans cinq grands secteurs : l’industrie, le tertiaire, l’énergie, les transports et les systèmes de comunication.
Je confirme donc tout l’intérêt que je porte au rendez-vous de l’Université d’été de la Défense.

Nexter, leader européen dans la défense terrestre, est un systémier intégrateur des principaux matériels déployés sur les différents théâtres d'opération extérieure, en service notamment dans l'armée de Terre française. S'adaptant aux nouveaux besoins des forces sur le terrain, Nexter est à la recherche du meilleur compromis en terme de protection des troupes embarquées, portée et précision de l'appui-feu, formation, communication et simulation, tout en restant un acteur compétitif dans l'environnement mondial. Nexter, partenaire pour la première fois de l'Université de la Défense, sera au cœur des réflexions de ces journées de travail parlementaires.
Comment évaluer les besoins en équipements devant accompagner la décroissance d’une flotte de transport ?
Comment évaluer le coût objectif de réparation tout en bénéficiant d’un apport d’équipements disponibles en provenance d’avions retirés du service ?
Comment en rationaliser la distribution aux forces ?
Comment simplifier les procédures d’achat de réparation quand on doit faire face au traitement administratif de plusieurs dizaines de marchés de réparation différents ?
Ce sont quelques exemples des questions que L’Armée de l’Air et la SIMMAD se sont posées lorsque la démarche visant à optimiser la gestion des équipements de la flotte de C160 Transall jusqu’à sa fin de vie a débuté.
C’est maintenant chose faite et la mise en œuvre des moyens permettant de distribuer les équipements à l’Armée de l’Air sur la base d’Evreux a démarré le 12 juillet 2011 dans un bâtiment rénové pour l’occasion.
C’est l’objectif du marché Explorer C160 notifié par la SIMMAD à Sabena technics début 2011. Marché à coût forfaitaire et à obligation de performance.
Cette expérience unique est une fois encore la démonstration que des solutions faisant appel à un véritable partenariat Etat / Industrie peuvent permettre au Ministère de la Défense de conduire la rationalisation de ses moyens telle que définie par le Livre Blanc et la RGPP.
“Technologies de l’Information et des Communications : Le civil façonne l’avenir de la Défense”
C’est une sorte de petite révolution Copernicienne à laquelle nous assistons dans le domaine des Technologies de l’Information et des Communications (TIC). Historiquement, les technologies développées au titre de besoins militaires débouchaient sur des applications dans le domaine civil. Internet est certainement l’exemple le plus parlant.
Aujourd’hui, les rôles sont inversés: on observe une utilisation croissante des technologies et applications civiles dans le domaine militaire.
Pourquoi ce changement radical ? Il s’explique par la conjonction de deux phénomènes principaux.
D’une part, l’industrie civile est confrontée à une concurrence mondiale exacerbée qui l’oblige à innover et réduire ses coûts sans cesse. La prolifération massive des réseaux IP (Internet Protocol), des téléphones intelligents (smartphones) et bientôt des réseaux mobiles de quatrième génération (4G) sont là pour le démontrer.
D’autre part, le secteur de la Défense doit faire face à de nouveaux défis, assurer de nouvelles missions, opérer dans un monde de plus en plus complexe le tout avec des budgets contenus.
Ces objectifs apparemment contradictoires trouvent leurs réponses dans l’utilisation des TIC issues du monde civil et dans la transformation des réseaux militaires de télécommunication vers l’IP.
Le standard IP permet aujourd’hui de bâtir des réseaux totalement sécurisés pour constituer la fondation de solutions opérationnelles pour les communications stratégiques nationales. Les TIC civiles permettent de déployer rapidement des solutions innovantes à des prix très concurrentiels.
Ne laissons pas passer une telle opportunité et construisons dès aujourd’hui un secteur de la Défense à la pointe de l’innovation.
Philippe Camus, Président d’Alcatel-Lucent
L’Université d’été de la Défense est un précieux creuset pour les industriels de la défense, propice aux échanges qui guident les grandes décisions en matière d’équipements. AREVA TA depuis près de 40 ans, entretient et développe la composante industrielle de la propulsion nucléaire navale, avec sa triple dynamique –les combustibles et cœurs, les réacteurs à terre et embarqués, les services associés au Maintien en Condition Opérationnelle – afin que soient sans cesse améliorées et accrues la sûreté et la disponibilité. L’enjeu reste la réussite collective pour construire la Défense de demain. C’est donc avec le plus grand intérêt qu’AREVA participe à ces rencontres.
Benoît BAZIRE, Président – Directeur Général d'AREVA TA
Au début de l’année 2011, notre société « SESM » a changé de dénomination sociale et est devenue « RENK France ». Cette transformation s’inscrit dans la suite logique de l’évolution et de l’expansion de notre entreprise.
Cette nouvelle identité confirme la volonté du groupe RENK, actionnaire majoritaire depuis 1989, de soutenir et de promouvoir le développement de sa filiale française. Nous nous considérons comme un exemple réussi du processus de consolidation de notre industrie au niveau européen. Par le biais de ce changement de dénomination, le groupe RENK réaffirme son engagement sur le marché national et dans notre activité industrielle en France.
RENK France profitera également de la notoriété de RENK pour promouvoir ses équipements sur les marchés internationaux. Par ailleurs, nous initions une nouvelle stratégie de développement par l’approche d’autres secteurs d’activités en partenariat avec d’autres sociétés sœurs du groupe RENK.
A bien des égards, notre société est à l’image du développement de notre industrie, en particulier des PME de l’industrie française de la défense. Notre plus grand capital est notre savoir-faire spécifique développé dans les systèmes de propulsion (boîtes de vitesse et moteurs) pour blindés lourds. Nous avons contribué aux programmes Leclerc, AMX-30 et plus récemment aussi à des programmes à l’export. Aujourd’hui parmi les trois ou quatre acteurs au niveau mondial, nous sommes la seule société française disposant de ce savoir-faire spécifique.
Notre développement à long terme se fera autour de trois lignes directrices : Sur le marché national, par les activités MCO qui prennent une importance croissante. A l’international, hors Europe et Amérique du Nord, nous escomptons une augmentation de la demande en véhicules lourds. Nous sommes confiants de prendre part à cette dynamique de marché. Enfin, nous envisageons de nous développer via une (prudente) diversification.
Nous sommes honorés de participer à “l’Université d’été de la Défense”. Il est primordial pour nous de mieux comprendre les multiples développements du secteur de la Défense et nous nous réjouissons des échanges constructifs qui auront lieu à cette occasion.
Markus Westhues, Président RENK France
MEUSONIC/SERICAD est un groupe de 2 PME Lorraine (Meuse) et Normande, conçoit et industrialise des systèmes fonctionnels microélectroniques, électroniques et d’hyperfréquences de haute technologie adaptée, sur une très large gamme de fréquence.
Les amplificateurs, les commutateurs ainsi que les filtres hyperfréquences sont des composants pour l’aviation civile et militaire et les télécoms.
Le groupe a investi un budget de 6M€ en 5 ans en R&D et MEUSONIC/SERICAD a fait le choix de maintenir l’emploi et recruter en France et en zone rurale.
Ce développement stratégique nous permet de proposer maintenant une gamme de produits hyperfréquences d’origine Européenne (non ITAR) en alternative à l’International Traffic in Arms Regulations (ITAR) des Etats-Unis, administré par le département d’Etat, qui est de plus en plus restrictif sur les exportations d’articles et de services de défense en provenance des Etats-Unis. Les industriels Européens d’électronique de défense recherchent des entreprises capables de fournir des composants non ITAR.
D’autre part, d’un point de vue plus général, la volonté politique de soutien aux PME, affichée au plus haut niveau, a encore beaucoup de mal à se concrétiser par des actions précises.
C’est pourquoi, nous appelons de nos vœux un changement de politique d’achat des prescripteurs du domaine de la défense favorisant les PME. Il faudrait également établir de véritables contrats de partenariats sur le long terme.
En France, comment aider les PME innovantes ? Voici nos propositions pour l’élaboration d’un plan de soutien efficace :
- Privilégier les PME Françaises innovantes par rapport aux fournisseurs étrangers (à conditions équivalentes),
- Parrainage à l’export,
- Partenariat systématique avec des PME sur les PEA,
- Confier 15% de la R&D des programmes aux PME
- Concevoir de réels contrats de partenariat, Vision à long terme
R&D TECH FRANCE a pour objectif de créer des produits innovants pour les principaux acteurs civils et militaires. L'exploitation de technologies de pointe telles que : le numérique, la miniaturisation, de nouveaux processus de génération mécanique nous permettent de proposer des solutions robotiques innovantes avec des applications comme la reconnaissance et le déminage.
Aujourd’hui nous assistons à une accélération du développement des pays émergents dans le cadre de la mondialisation. Ces pays émergents (BRICS) ne se contenteront plus d’acheter des produits sophistiqués sur étagère comme des armes complexes, ils ont la ferme volonté de développer une industrie autonome basée sur leurs ressources humaines et technologiques.
Au lieu de s’apitoyer sur le développement inéluctable de grands concurrents compétitifs, des sous-traitants équipementiers de niche comme Roxel dans la propulsion tactique doivent savoir transformer ce risque en opportunité. En effet ces pays émergents ne pourront pas acquérir d’un seul coup toutes les technologies nécessaires à la réalisation d’armes complexes et commenceront par créer des systémiers locaux qui devront s’appuyer sur des équipementiers spécialisés qui pourront rester sur le sol européen si nous arrivons à garder notre avance technologique. Le temps des équipementiers à l’export est venu et Roxel trouvera sa place grâce à sa technologie et son innovation.
Advanced Track & Trace, est un industriel français spécialisé dans les systèmes d’authentification physique et de traçabilité sécurisée des objets, des composants, des matériaux, des documents. Les solutions sont associées à des systèmes d’information et apportent des solutions opérationnelles qui répondent aux nouveaux besoins et enjeux de l’écosystème du secteur Défense.
Les technologies et solutions d’Advanced Track & Trace répondent aux préoccupations de suivi, d’intégrité, d’authentification des objets et documents, ainsi qu’à la maîtrise des opérations de production et de circulation de ceux-ci. Elles permettent de répondre à la question fondamentale : le bon objet est-il au bon endroit au bon moment ? Par exemple, elles permettent de tracer unitairement, en toute sécurité et confidentialité, de manière visible et invisible, aussi bien d’importants lots de matériels que les composants ou pièces détachées d’un même système.
Face à la complexité croissante des échanges et de la circulation des biens et des documents, la maîtrise des flux et de l’authentification physique est indispensable afin de garantir la sécurité des systèmes et des opérations.
Les métiers d’Advanced Track & Trace, allant du conseil à la fourniture de systèmes opérationnels lui permettent d’accompagner les différents acteurs de la Défense, armées et industriels, sur des projets intégrant les technologies et les solutions les plus avancées.
Leader de son secteur, Advanced Track & Trace est un acteur majeur de la chaîne de sécurisation et de maîtrise des dysfonctionnements dans la production et dans les flux de matières, d’objets, de documents (contrefaçon, diversion, intégrité, …etc.).
Advanced Track & Trace est honoré d’être convié, pour la première fois, à l’Université d’été de la Défense, et de participer à ce moment privilégié de réflexion, pour ouvrir de nouvelles solutions, de nouvelles pistes, de nouveaux défis, afin d’assurer la sécurité des systèmes de défense.
A la pointe des dernières technologies, forte d’un modèle intégré et de l’expérience de grands projets, possédant une réputation d’expertise et d’excellence, l’Imprimerie nationale est l’interlocuteur privilégié du secteur public et privé.
S’appuyant sur ses quatre qualités premières : Expertise, Technologies, Confidentialité et Sécurité, l’Imprimerie Nationale gère la globalité du cycle de vie des documents et titres sécurisés, de l’enrôlement à la délivrance, et propose des solutions associées permettant une gestion sécurisée et compétitive.
Les enjeux de cette 9ème Université d’été de la Défense rejoignent nos trois cœurs de métiers et notre culture de la confidentialité. Le premier d’entre eux, l’Authentification des Personnes et de Biens, est spécialisé dans l’ingénierie et le déploiement de solutions sécurisées telles que le passeport biométrique et la carte d’identité. Le deuxième cœur de métier, les Services de Confiance, se focalise sur les solutions de traitement physique et numérique des documents sécurisés. Enfin, le troisième pôle de compétence, Impressions et Flux Numérisés, se compose de plateformes de production multi-filières et de traitement des flux physiques et dématérialisés.
Le Groupe s’attache à innover de manière permanente, proposant constamment de nouvelles offres, produits et solutions, pour répondre aux besoins croissants de sécurité et de confiance.
Didier TRUTT, Président du groupe Imprimerie nationale
OSMOS est une PME française en pleine croissance aussi bien sur son propre territoire qu’à l’étranger.
Alors que les conséquences politiques et industrielles de la réforme de la Défense sont la lutte contre le déficit public, les restrictions budgétaires et les recherches technologiques, OSMOS propose une solution d’ingénierie qui permet d’amoindrir l’impact budgétaire et assurer la sécurité. OSMOS a développé, sur 10 ans, une technologie sans équivalent au service de la sécurité des infrastructures, des bâtiments et de l’industrie.
Le développement d’OSMOS prend sa place dans la civilisation industrielle internationale : l’ère des nouvelles technologies. Elle permet de maintenir en condition opérationnelle les infrastructures industrielles équipées du système. OSMOS fait partie de ces rares PME de pointe qui développent une technologie pour pérenniser des ouvrages et réaliser de la maintenance.
OSMOS est une PME qui permet de concilier sécurité et optimisation des coûts.
Bernard HODAC, Président-Directeur Général de OSMOS
La communication est le nerf de la guerre, si l’on se base sur cet axiome du grec ancien, cela sous entendait entre autres à l’époque : évident, et désignant une vérité indémontrable, qui se devait d’être admise par tous. Les philosophes grecs de l’antiquité estimaient que c’était une affirmation évidente et n’avait nul besoin de preuve.
C’est sur cette base que Clever Technologies innove dans la communication depuis 15 ans, se renouvelle et a le plaisir de travailler avec tous les plus grands, ses applications « phares » Memoguard et Cleversms, intégrent toutes les nouvelles technologies et les développements qui s’en suivent, en termes de rapidité et de sécurité.
Invités pour la première fois à cette excellente manifestation (la 9ième du genre), dont le thème central est la relation Industrie-Etat, Clever Technologies et son personnel sont fiers de voir, leur travail reconnu et être mis en avant.
Disposant d’une expertise à nulle autre pareille dans l’astreinte, la supervision et la communication, ayant l’expérience des grands projets, la société Clever Technologies est devenue pour le secteur public et privé, un partenaire d’excellence et un interlocuteur privilégié, avec des références prestigieuses en France et à l’étranger.
Communiquer rapidement, mais de manière toujours sécurisée, superviser un forage en haute mer, contrôler la poussière dans une salle blanche (satellites), confirmer d’urgence une intervention- scanner dans les hôpitaux, contrôler la montée des eaux d’une rivière (DDE) , s’assurer du suivi médicamental, évacuer d’urgence un site (seveso), organiser et préparer une cellule de crise…….Voici sans ordre et de façon non exhaustive, quelques-unes de nos applications clients.
Clever Technologies, Pme à taille humaine, se félicite de participer à un tel évènement et y rencontrer des acteurs et des décideurs très significatifs du monde industriel, militaire et politique, pour comprendre les enjeux considérables et complexes qui se posent à notre société en constante évolution.
Melwynn Rodriguez, Directeur Alliances et Stratégies